44213841_2204937889772622_7932223095794827264_o.jpg
– 10 novembre 2018, 18h00

les sans-taverne, dans le Bâtiment 7, 1900 Rue Le Ber, Pointe Saint-Charles

Stasis- groupe d’enquête sur le contemporain vous convie à venir festoyer dans le cadre du lancement de son Premier cahier d’enquêtes!

Nous expliquerons la démarche qui a été entamée par ce premier numéro et que nous comptons raffiner lors du second numéro.
S’en suivra une belle soirée à passer entre ami.e.s.
Évidemment, des exemplaires de la revue seront disponibles sur place.

Ce Cahier d’enquêtes contient sept textes qui traitent de l’enquête, de rapports aux territoires, du pouvoir, qui tentent de parler de là où nous sommes. Ils proposent quelques points d’entrés sur le contemporain.

En voici quelques extraits qui vous donneront, nous l’espérons, l’envie de participer de ce bout de réflexion avec nous!

Éditorial commun, Faire l’état de la situation :
« S’organiser signifie dès lors vivre une vie en conformité avec les vérités éthiques qui nous happent, mener sa vie selon une éthique élaborée en commun plutôt que s’appuyer sur une morale aussi faible qu’opportune ».

Hubert Gendron-Blais, Pour une enquête sonore :
« Le territoire est un acte où les rythmes deviennent expressifs, les composantes du milieu deviennent qualitatives : enquêter sur les territoires, c’est élaborer une pratique réflexive affirmative portant sur les ambiances et les matières d’expression des rapports de pouvoir ».

Dalie Giroux, Éléments d’artisanat critique :
« Pour le dire de manière politique, le travail sur cette matière aujourd’hui réside dans le fait d’élucider les conditions de l’action et de le faire de manière artisanale : par la parole et l’écoute, par la présence et l’accueil, par l’utilité et le don… »

Sarah Walou, Deux villages :
« J’ai l’air d’avoir grandi dans un roman du terroir. Eux, non. Ils sont pratiquants. Ils parlent encore arabe. Ils sont en danger ».

Maxence L.Valade, Pratique de l’enquête :
« Pour en finir avec la domination de laquelle on jouit, il faut comprendre comment celle-ci nous détruit, nous aussi. Comment elle participe d’une marche qui ne nous donne pas envie d’exister, qui nous fait vivre sur un lit de mort ».

Philippe Blouin, Timber, ton & accent :
« Dans la mesure où le vivant est compris comme une agence essentiellement communicante et signifiante, il faut admettre que la vie pense ; les pensées sont vivantes ».

Arnaud Valade, Millenium Park :
« Il ne faudrait pas laisser croire à la pérennité de notre présence, que d’autres pensent que l’on veut prendre leurs places. Nous avons l’avantage de savoir que tout ça n’est pas à nous ».

Nous remercions chaleureusement toutes les personnes qui ont rendu possible la parution de ce premier cahier! Nous tenons également à remercier les sans-taverne de nous laisser faire usage du bar pour l’occasion!

Au plaisir d’y partager cet objet avec vous!

URL: https://www.facebook.com/events/287729608619636/